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Constatations contre désinformation !

Depuis quelques temps, les études scientifiques sur les dangers du «sans-fil» se suivent et se ressemblent... Des scientifiques de tous les pays mettent en garde contre l'exposition aux pollutions électromagnétiques : téléphones mobiles, wifi... Mais quelques études continuent de prouver le contraire. Alors on continue, comme si de rien n'était.

Et l'histoire se répète.

Toujours la même histoire. Le réchauffement climatique, déjà, avait donné lieu aux mêmes tergiversations scientifiques. Au début, la moitié des scientifiques se battent contre l'autre moitié. Et puis ensuite, les organismes internationaux s'y mettent, ne pouvant plus y échapper. Et les résultats tombent les uns après les autres. Aujourd'hui, il n'y a plus guère que Claude Allègre et Doboliou Bush qui continuent de croire que le réchauffement climatique n'existe pas, ou que l'homme n'en est pas responsable.

Le 31 août 2007, la plus grande étude jamais réalisée sur le sujet est publiée. Elle a été menée par les scientifiques américains et européens, totalement indépendants, du «Bioinitiative Group», qui ont synthétisé plus de 1500 travaux publiés et non contestés. Le résultat est sans équivoque : toutes les formes de toxicité actuellement connues (tumeurs, cancers...) sont aujourd'hui, sur le plan scientifique, entièrement prouvées. Cette étude concernait toutes les sources de pollutions électromagnétiques : des lignes électriques aux téléphones mobiles.

Le 25 septembre 2007, une étude française dans la Revue d'Epidémiologie et de Santé publique confirmait le risque de développer une tumeur cérébrale ou acoustique après dix années d'utilisation d'un téléphone portable. Le risque de gliome et de tumeur du cerveau s'accroissant en fonction de la fréquence des appels et de leur durée.

Le 18 octobre 2007, dans le cadre d'un programme du Ministère de la Recherche, une équipe de chercheurs de l'Université de Clermont-Ferrand a mis en évidence les effets d'un rayonnement d'une des fréquences de la téléphonie mobile, 900 MHz, sur les processus génétiques des cellules végétales. Cette étude démontre le caractère génotoxique de la téléphonie mobile et confirme les conclusions du BioInitiative Working Group.

En décembre 2007, une nouvelle étude réalisée par des chercheurs israéliens sur une population de 1600 personnes sur une période de 3 années, montre une nouvelle les effets toxiques des ondes électromagnétiques.

De plus, il a déjà été prouvé, par une l'étude européenne Reflex, que les champs électromagnétiques générés par les antennes des téléphones portables provoquent indirectement des ruptures dans les brins d'ADN des cellules humaines et animales et des perturbations dans la synthèse de certaines protéines.

Peut-être le plus inquiétant, les assureurs refusent depuis 2003 d'assurer les opérateurs de téléphonie mobile sur les risques liés à la santé.

Certes, certaines études montrent le contraire. D'ailleurs, elles sont souvent remises en cause peu après leur publication, c'est notamment le cas de l'étude «Eltiti et al. 2007». Bref, quand bien même... Doit-on renier une grande partie des études scientifiques sous prétexte que d'autres montrent le contraire ? C'est un raisonnement étonnant que tient... le Ministère de la Santé français. Madame Bachelot s'est en effet fendu d'un communiqué en ce début d'année alertant la population sur les risques liés à l'utilisation de téléphones mobiles par des jeunes enfants. Synthétiquement, «aucune preuve scientifique» ne montre qu'il y a un «risque notable pour la santé», cependant, «plusieurs études scientifiques parues récemment» évoquent cette possibilité, mais toutefois, «les limites inhérentes à ce type d’études» ne permettent aucune conclusion définitive. Mais «l’hypothèse d’un risque ne pouvant pas être complètement exclue», il vaut quand même mieux faire attention. Conclusion, tout va bien, mais il faut quand même faire attention aux enfants, bien qu'il n'y ait absolument aucun problème, ce qui nous permet de laisser ces téléphones en vente libre, et pendant ce temps là, nous allons commander de «vraies» études scientifiques, et on en saura plus. Rendez-vous dans dix ans, même jour, même heure...

L'hypothèse des risques est prise en compte mais le risque, lui, ne l'est pas. Et à défaut, on continue à développer à outrance toutes les technologies sans-fil. Bluetooth, Wifi, Wimax, Gsm, Gprs... Le Wifi, par exemple, inonde toutes les grandes villes de France, dans les MacDo, dans les bibliothèques, dans les aéroports et les gares, dans l'enceinte des entreprises et aux alentours, dans les compteurs EDF-GDF, vraiment partout en fait...

Pourtant, la Charte de l'Environnement de 2004, intégrée à la constitution française, précise que «lorsque la réalisation d'un dommage, bien qu'incertaine en l'état des connaissances scientifiques, pourrait affecter de manière grave et irréversible l'environnement, les autorités publiques veillent, par application du principe de précaution et dans leurs domaines d'attributions, à la mise en oeuvre de procédures d'évaluation des risques et à l'adoption de mesures provisoires et proportionnées afin de parer à la réalisation du dommage». Les premières communications GSM ont été réalisées en 1991... Le ministère de la Santé vient de demander, le 2 janvier 2008, à l’organisation mondiale de la santé (OMS) de réaliser rapidement une synthèse de l’ensemble des résultats des études scientifiques afin d’en tirer des «conclusions scientifiquement validées». Quand on vous dit que tout va bien...

Si vous avez 52 minutes à perdre, mais qui pourront peut-être vous faire gagner quelques années (?), voici un reportage vraiment très instructif, diffusé sur la télévision belge RTBF et disponible sur DailyMotion. Obligé de dormir dans un cage de Faraday...!?

 

 

L'onde radioélectrique porteuse

Onde radio électrique proteuse

DES SCIENTIFIQUES ONT DECOUVERT QUE LE TRANSFERT D’INFORMATIONS SUR L’ONDE PORTEUSE EST EMIS ET REÇU PAR L’ANTENNE DU TELEPHONE. On appelle cela une onde radioélectrique porteuse d’informations (ICRW).
Il s’agit d’une fréquence qui achemine des paquets spécifiques d’informations, permettant la transmission de divers éléments (voix, texte, images etc.…).

C’EST LA QUE RESIDE LE PROBLEME :

CETTE ONDE A UNE FREQUENCE INEDITE, NOS CELLULES NI SONT ABSOLUMENT PAS HABITUEES ET LA PERÇOIVENT COMME UN DANGEREUX ENVAHISSEUR ETRANGER.

Les dernières études ont clairement identifié les mécanismes biologiques des effets néfastes d’ICRW. Nos membranes cellulaires sont dotées de sites récepteurs spéciaux, appelés microtubules, capables de détecter les fréquences.

Ces sites récepteurs interprètent l’ICRW comme une énergie menaçante inconnue.

Pour se protéger, la membrane cellulaire se verrouille instantanément. Cela signifie que les nutriments ne peuvent plus pénétrer dans la cellule et que les toxines et déchets ne peuvent plus s’en échapper. Cela signifie aussi que la communication intercellulaire vitale est rompue. Cet effet est immédiat et dure tant que la personne est exposée à l’ICRW.

PLUS CE LAPS DE TEMPS EST LONG, PLUS LES DOMMAGES BIOLOGIQUES SONT IMPORTANTS

(dommages des radicaux libres, mutation génétique, perte d’énergie cellulaire, vieillissement prématuré, et à la longue, maladie dégénérative). Source : Dr CARLO, International Journal of Clinical Bioénergétique 2007.

Voir l'interview du Docteur CARLO

en 5 vidéos :

interview_docteur_carlo

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